L’information climatique au service de l’agriculture

Avec une pratique culturale basée essentiellement sur la pluie, le Sénégal est confronté à un obstacle majeursur la durabilité de son agriculture, face à la variabilité des précipitations. Cette forte dépendance du pays vis-à-vis de l’agriculture pluviale le rend très vulnérable au changement climat...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Autor principal: Diatta, J.M.
Formato: Press Item
Lenguaje:Francés
Publicado: 2015
Materias:
Acceso en línea:https://hdl.handle.net/10568/68946
Descripción
Sumario:Avec une pratique culturale basée essentiellement sur la pluie, le Sénégal est confronté à un obstacle majeursur la durabilité de son agriculture, face à la variabilité des précipitations. Cette forte dépendance du pays vis-à-vis de l’agriculture pluviale le rend très vulnérable au changement climatique. Toutefois, l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie du Sénégal (Anacim), après une enquête au Sahel, a montré qu’une bonne prévisibilité des précipitations peut permettre d’établir un système d’alerte pour faire face aux aléas climatiques. C’est fort de ce constat que l’Anacim, en collaboration avec le programme de recherche en Changement climatique, agriculture et sécurité alimentaire (Ccafs, sigle en anglais) et certains partenaires, a lancé un projet pour améliorer la transmission de l’information climatique et les conseils agricoles aux agriculteurs sénégalais. Une visite des champs test de la météo, dans le département de Kaffrine, plus précisément dans les villages de Gnibi, Sikilo et Daga Birame, dans la région de Kaffrine, a permis de constater de visu l’impact des services d’information météorologique dans cette zone et l’engouement suscité par ces champs test météo auprès des producteurs.